
Prénom féminin · origine hébraïque
Shira
inconnu · prononcé /ʃi.ʁa/
Le chant qui ne se tait jamais : il se fait poème, puis il se fait louange.
Shira naît de shir, « la chanson », et de sa forme shirah, « le chant, la poésie ». C'est un mot courant de la langue biblique et liturgique, devenu rare en France.
Signification
Sous le nom, la racine hébraïque shir (שִׁיר) désigne la chanson, le poème. La forme shirah (שִׁירָה) ajoute l'action : chanter, la poésie en mouvement. C'est un mot du quotidien, de la langue biblique et liturgique. Shira n'est pas une métaphore, c'est le geste même de la louange. Le chant y est une substance, une matière qui se pose et se donne. Ce n'est pas un nom qui décrit une qualité, mais un nom qui est une action. Le prénom tient en un souffle : la voix qui prend forme, le vers qui s'écrit, le son qui s'élève. Il y a là une exigence de justesse, celle du poète qui cherche le mot exact. Le chant n'est pas un ornement, c'est la chair du prénom.
Origine et contexte
Le prénom Shira traverse les siècles avec une constance remarquable. De l'hébreu biblique à l'hébreu moderne, il garde son sens premier : le chant, la poésie. Son usage s'est étendu de la langue liturgique à la vie quotidienne, notamment en Israël. En France, il reste rare, souvent rattaché au 1er novembre, la Toussaint. On le retrouve dans le domaine culturel, comme avec la monteuse Shira Arad. Le prénom est porté par des femmes qui font de la voix, de l'écriture ou du son leur métier. Il est associé à une tradition où le chant est une forme de prière, d'expression ou de résistance. Sa prononciation française, « chi-rah », adoucit la racine, mais le cœur hébraïque reste intact. C'est un prénom qui voyage avec sa langue d'origine.
Popularité
En 2025, 20 filles ont reçu le prénom Shira en France : c'est le 1599e prénom féminin de l'année. Depuis 1978, 180 naissances. Le prénom culmine en 2025, avec 20 naissances cette année-là.
Naissances par année en France, 1978-2025.
Source : Insee — fichiers national et départemental des prénoms, 1900-2025 (effectifs arrondis au multiple de 5, graphies accentuées et non accentuées additionnées).
Prénoms similaires
Par le monde
Par la racine
Le mot sous le mot : le langage des oiseaux
« Shira, c'est la voix qui se fait écriture, le chant qui ne s'éteint pas. »
shi-rah : le souffle qui se pose, la voix qui s'ouvre.
Le chant qui se fait poème, la louange qui se fait chair.
Le cheminement des lettres
La sinusoïde, le serpent, la rivière qui serpente. La fluidité, la métamorphose, la réceptivité aux forces invisibles. Shira commence par un glissement, un souffle qui se met en mouvement. La souplesse qui glisse et se dérobe, la sinuosité qui trompe. C'est l'entrée dans le chant, le premier souffle qui se courbe.
Deux piliers qu'une passerelle relie — l'échelle, le pont entre deux colonnes. La liaison, l'équilibre, le seuil entre deux mondes. Shira jette un pont entre le silence et la voix. Le passeur écartelé, jamais d'un côté ni de l'autre. C'est le cœur du prénom, la structure qui tient le chant debout.
Partie réservée · lecture complète
Lecture alchimique
Ce que les lettres calculent : la gématrie et le nombre, l'élément et ses qualités, et les trois principes — Soufre, Mercure, Sel.
La synthèse
✦ Réservée à la lecture complète.
Questions fréquentes
Que signifie Shira en hébreu ?
Shira vient de shir, « la chanson », et de shirah, « le chant, la poésie ». C'est un mot courant de la langue biblique et liturgique.
Comment se prononce Shira ?
En français, Shira se prononce « chi-rah », le « sh » se prononce /ʃ/ (comme « ch »), la finale « -a » est ouverte.
Shira est-il un prénom rare en France ?
Oui, Shira est rare en France. Il est plus courant en Israël et dans les pays où l'hébreu est parlé.
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Sa signification, son élément, sa lecture alchimique — calculés depuis les lettres, jamais devinés.
Lire mon prénom →Aussi dans l'alphabet : prénoms commençant par S
Sources & méthode
Cette fiche combine un calcul déterministe (gématrie, éléments, lettres — un moteur versionné, identique pour tout le monde) et une rédaction éditoriale relue avant publication. Ce n'est ni de la voyance ni un diagnostic : une lecture symbolique, à prendre comme une porte d'entrée vers soi, jamais comme une réponse toute faite.